[Mode fangirl : ON] Kyaaaaaaaah !!!!! [Mode fangirl : OFF] Vous l’aurez compris, ce que vous attendiez tous/toutes est enfin arrivé !! (Si vous ne savez pas quoi, retournez au tome 1.) Ootani a (presque) fait sa déclaration à Koizumi, et celle-ci a (presque) saisi. Et donc maintenant, ils sortent (presque) ensemble !! Ne criez pas au spoil, il n’y en a pas : depuis le temps qu’ils se tournaient autour, on savait bien ce qui allait finir par arriver. Au contraire, comparé à la moyenne du genre, ils n’ont pas mis beaucoup de tomes à (presque) finir ensemble.Ceci dit, on est encore assez loin de la félicité, du happy end plein de cœurs et de trames, de petites fleurs et de rayons de soleil. Rapport aux deux loustics, qui ont parfois -beaucoup- de mal à s’exprimer correctement. Ce coup-ci, c’est Risa qui nous fait le coup du "j’y comprends rien quand on me parle, et ce, même si on me met les choses sous le nez", après Ootani qui, aux alentours du tome 4, était passé maître dans l’art de ne pas voir le dit nez au milieu de la figure. Mais rassurez-vous, même s’il est un peu moins lent à la comprenette qu’avant, il a toujours l’air aussi idiot. Chouette couple, tiens !En résumé, rien de nouveau, à part le non-événement sus-cité, mais toujours que du très bon ! Exit Maity, le prof pénible, l’auteure se concentre de nouveau sur les deux idiots qui tiennent lieu de couple principal, et ce, pour notre plus grand plaisir. C’est toujours amusant, léger et frais, et c’est un prétexte rêvé pour tous ceux et celles qui ont un petit cœur de midinette caché sous tout le reste, et qui ne veulent pas que ça se sache. Ils pourront toujours dire qu’ils lisent Lovely Complex parce que Risa s’enrhume en rêvant à son bien-aimé dans son bain, parce que les attitudes et les expressions des personnages sont très drôles, parce qu’ils ne se prennent pas au sérieux et que leurs obstacles insurmontables sont quand même assez vite surmontés ; et que l’histoire d’amour, c’est juste la cerise sur le gâteau, rien de plus. Mais qui les croira ?Par elynehil (source : site akata)

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